Support de hamac en bois
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Où acheter un support de hamac en bois
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Le support en bois est le plus solide des trois, et le seul qu'on ne déplace pas. 25 à 45 kg, quatre mètres au sol, une charge qui dépasse 200 kg : c'est un meuble de jardin, pas un accessoire. On le pose une fois, au bon endroit.
Bois, acier fixe ou acier pliable
| Bois | Acier fixe | Acier pliable | |
|---|---|---|---|
| Charge courante | 200 kg et plus | 150 à 200 kg | 120 à 160 kg |
| Poids | 25 à 45 kg | 18 à 30 kg | 10 à 18 kg |
| Se range l'hiver | Non | Difficilement | Oui |
| Vieillit | Il grise, il se nourrit | Il rouille | Il rouille et prend du jeu |
| Entretien | Un saturateur par an | Antirouille ponctuel | Antirouille ponctuel |
Le bois gagne sur la charge et sur l'allure, et il perd sur la mobilité. C'est le bon choix si l'emplacement est décidé pour de bon, et si quelqu'un de corpulent doit pouvoir s'y installer sans arrière-pensée.
Quelle essence, et quel traitement
- Pin traité autoclave classe 4. Le standard du marché. La classe 4 est celle qui autorise le contact permanent avec un sol humide — c'est elle qu'il faut, pas la classe 3. Vérifiez l'étiquette : un support « en pin traité » sans mention de classe est très souvent du classe 3, qui pourrit par les pieds en trois ou quatre saisons.
- Douglas. Naturellement durable sans traitement chimique, rougeâtre, plus cher. Il grise en surface sans s'abîmer.
- Eucalyptus. Dense, lourd, très résistant à l'humidité. C'est souvent lui sur les modèles à arc. Demandez une origine certifiée.
- Épicéa non traité. À éviter dehors : il ne tient pas deux hivers.
Le point faible d'un support en bois est toujours le même : le pied. Le bois boit l'eau par la coupe, par capillarité, et pourrit de l'intérieur en remontant. La parade coûte quelques euros : des patins ou des sabots qui décollent le bois du sol de deux à trois centimètres. Un support posé directement sur la terre ou sur une dalle qui retient l'eau perd la moitié de sa durée de vie.
Les deux formes, et ce qu'elles changent
Le portique droit — deux montants inclinés et une traverse basse. C'est la forme la plus répandue, la plus compacte, et celle qui se démonte le mieux. Les efforts passent dans les boulons de la traverse : ce sont eux qu'il faut resserrer une fois par an.
L'arc en lamellé-collé — deux grandes courbes posées sur une poutre centrale. Plus spectaculaire, plus encombrant, et il ne se démonte pratiquement pas. Le lamellé-collé supporte mal les alternances d'humidité prolongées : il veut un abri, ou un saturateur appliqué sérieusement chaque printemps.
La place réelle au sol
| Hamac | Écartement des crochets | Place occupée par le support |
|---|---|---|
| Une place | 3,00 à 3,30 m | 3,80 à 4,20 m |
| Deux places | 3,50 à 4,00 m | 4,20 à 4,60 m |
| Largeur, toutes tailles | — | 1,10 à 1,40 m |
Les pieds d'un support en bois s'écartent davantage que ceux d'un support en acier, parce que c'est l'écartement qui fait la stabilité quand on ne peut pas jouer sur le poids des tubes. Ajoutez 60 cm de dégagement tout autour : comptez 5,40 m sur 2,60 m de terrain réellement libre pour un modèle une place.
Le montage, et les trois vérifications
- Monter à deux, au sol, avant de redresser. Un portique en bois pèse 30 kg : on ne le relève pas seul proprement.
- Serrer les boulons en deux temps — à la main d'abord, pour que l'ensemble se positionne, puis à la clé une fois tout emboîté.
- Vérifier que les quatre pieds portent avant d'accrocher le hamac. Un pied en l'air fait travailler la traverse en torsion et finit par fendre le bois.
- Contrôler les crochets et les chaînes fournis : beaucoup de supports arrivent avec de l'acier peint bas de gamme. Si rien n'est annoncé en charge de rupture, remplacez-les — ce sont les pièces les moins chères de l'ensemble.
L'entretien, une fois par an
Un support en bois dehors demande un saturateur au printemps, pas une lasure ni un vernis. Le saturateur pénètre et nourrit sans former de film ; une lasure forme une pellicule qui s'écaille, laisse entrer l'eau par les fissures et la retient.
Au passage, resserrez les boulons et regardez les pieds de près : c'est là que tout commence. Un bois qui noircit en bas, qui s'effrite sous l'ongle ou qui sonne creux est en train de pourrir, et la réparation n'existe pas.
Les questions qu'on me pose
Quelle charge supporte un support de hamac en bois ?
200 kg et plus pour les modèles courants, contre 150 à 200 kg en acier fixe et 120 à 160 kg
en acier pliable. C'est le plus solide des trois. Mais vérifiez aussi les crochets et les
chaînes fournis : ils sont souvent le maillon faible de l'ensemble.
Quelle place faut-il pour un support de hamac en bois ?
3,80 à 4,20 m de long pour un modèle une place, 4,20 à 4,60 m pour un deux places,
sur 1,10 à 1,40 m de large. Avec 60 cm de dégagement tout autour, comptez 5,40 m sur 2,60 m
de terrain réellement libre.
Quel bois choisir ?
Du pin traité autoclave classe 4, celle qui autorise le contact permanent
avec un sol humide — un support « en pin traité » sans mention de classe est très souvent
du classe 3, qui pourrit par les pieds en trois ou quatre saisons. Le douglas et
l'eucalyptus sont naturellement durables, plus chers. L'épicéa non traité ne tient pas
deux hivers dehors.
Peut-on le laisser dehors toute l'année ?
Oui, à deux conditions : un bois en classe 4 ou naturellement durable, et des patins qui
décollent les pieds du sol de deux à trois centimètres. Le bois boit l'eau par la coupe
et pourrit de bas en haut — c'est toujours par là que ça commence.
Faut-il le vernir ou le lasurer ?
Ni l'un ni l'autre : un saturateur, une fois par an au printemps. Le saturateur nourrit
le bois sans former de film. Une lasure ou un vernis forme une pellicule qui s'écaille,
laisse entrer l'eau par les fissures et la retient contre le bois.